Retour aux services d'hospitalisation

LE SERVICE
HEPATO - GASTROENTEROLOGIE

MISSIONS DU CENTRE DE DEPISTAGE ANONYME ET GRATUIT
DU CENTRE HOSPITALIER DE VERSAILLES
. Lutte contre les maladies transmissibles :
- infection par le VIH
- hépatite virale C
- hépatite virale B

. Accueil et information
. Evaluation des facteurs d'exposition
. Prescription des tests biologiques de dépistage
. Conseils personnalisés dans un but de prévention par le médecin
. Accompagnement vers une prise en charge médicale, psychologique et sociale adaptée

Toutes les prestations sont gratuites et anonymes.

Equipe médicale/Consultation "dépistage anonyme et gratuit du VIH
et des hépatites virales B et C"

Docteur Jacques DOLL

Chef de service

Docteur Claire GODIN-COLLET
Praticien Hospitalier


Poser une question

Contact :
tél. 01.39.63.92.99 - Email.
smedecineA@ch-versailles.fr


Prise en charge sans rendez-vous

Lieu :1er étage de l'hôpital Mignot - salle d'attente n° 9

Horaires :
Lundi matin : de 10 h 30 à 12 h 30
Mardi matin : de 9 h 30 à 11 h 30
Vendredi matin : de 10 h 30 à 12 h 30
Il n'est pas nécessaire d'être à jeûn.

ATTENTION !

Le Centre de Dépistage Anonyme
et Gratuit sera fermé :

du lundi 26 au vendredi 30 octobre 2009 inclus

-------------

Réouverture le lundi 2 novembre 2009

Pour récupérer vos résultats

Assurez-vous que nous les avons bien reçus en appelant notre secrétariat
au 01 39 63 87 65 aux jours et heures d'ouverture du centre indiqués ci-dessus.

Partenaires

Le Centre de Dépistage Anonyme et Gratuit de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Il est transféré depuis le 10 janvier 2002 à l'Institut de Promotion de la Santé, 3 place de la Mairie -
78190 TRAPPES.

Contact : tél. 01 30 16 17 80
ou 01 34 52 02 55

Prise en charge : Jeudi 17h30-19h30

Autres partenaires
RESSY
Memento/hepatites

Sida-info-service
Crips Ile de France
Institut de Veille Sanitaire
SAN
Autres lieux de prises en charge du VIH
Hôpital de Poissy Saint-Germain en Laye
Hôpital de Mantes
Hôpital de Rambouillet

Dépistage SIDA
Dépistage hépatite virale C, hépatite virale B

Infection par le VIH

20 ans après la découverte des premiers cas de SIDA, la mortalité liée à cette infection a reculé de manière significative. Mais l'épidémie n'est pas pour autant maîtrisée. Le relâchement des comportements observés confirme la nécessité de rester vigilants !

Quelques chiffres en France :
12 personnes chaque jour sont infectées par le VIH.
1700 nouveaux cas par an en 1999 et 2000 et 800 nouveaux cas au 1er semestre 2001.
3 hommes pour 1 femme.
Près de la moitié des infections chez les 30 - 39 ans.
Près de la moitié des cas sont liés à une contamination hétérosexuelle.
Les hétérosexuels sont les personnes les moins bien dépistées puisque 64 % des personnes contaminées par voie sexuelle n'ont pas eu accès au dépistage du VIH.

L'Ile de France demeure une des régions les plus touchées par le SIDA :
229 cas pour 100 000 habitants pour une moyenne nationale de 91 cas pour 100 000 habitants.

Retour des pratiques sexuelles à risque
* Avec les partenaires occasionnels
* Dans la communauté homosexuelle
* En Ile de France
observé à partir de :
* recrudescence des MST,
* relâchement des comportements de prévention,
* moindre utilisation du préservatif,
* moindre croyance de l'efficacité du préservatif,
* moindre connaissance des circonstances possibles de transmission du VIH.

Dépistage du VIH
Démarche libre et acte volontaire.
Après une situation à risque, il ne faut plus attendre 3 mois :
* dans les heures qui suivent (avant 48 heures) un médecin peut vous prescrire, s'il l'estime indispensable, un traitement pour tenter d'empêcher l'infection par le VIH.
* avant trois mois, le médecin peut vous proposer une détection précoce du virus, lui-même, vers le 15e jour ou une détection des anticorps produits par l'organisme en réaction au virus à partir du 21e jour.
* après trois mois, le résultat du dépistage est immédiatement certain, qu'il soit positif ou nég
atif.

Hépatite C

L'hépatite C touche en France
600 000 personnes
85 % des hépatites C deviennent chroniques
2/3 des hépatites C chroniques évoluent vers la cirrhose
une majorité des personnes infectées l'ignore car c'est une infection souvent silencieuse jusqu'à l'apparition de complications et environ ¼ des cas ne présente aucun facteur de risque.

L'existence de traitements permettant aujourd'hui la guérison de 60 % des personnes infectées chroniquement par le virus devrait inciter à un dépistage plus large de la maladie dans les populations à risque.
Un test de dépistage est nécessaire si
* avant 1992 vous avez subi une intervention chirurgicale importante, été hospitalisé en réanimation, eu une hémorragie digestive, un accouchement difficile, reçu des soins en néonatalogie, en pédiatrie pour une maladie grave, reçu des produits sanguins (transfusion, dérivés) ou une greffe.
* vous avez été hémodialysé.
* vous avez utilisé, ne serait-ce qu'une fois dans votre vie, même il y a longtemps, ou vous utilisez de la drogue par voie intraveineuse ou nasale.
* vous avez été ou êtes incarcéré.
* vous avez reçu des soins dans les pays du Sud-est asiatique, du Moyen-Orient, d'Afrique ou d'Amérique du Sud.
* vous vivez ou vous avez vécu avec une personne atteinte par l'hépatite C.
* vous avez eu recours au tatouage, au piercing, à la mésothérapie ou à l'acupuncture sans aiguille jetable ou personnelle.

Hépatite B

La vaccination est l'arme la plus efficace.
On estime entre 100 000 et 150 000 le nombre de personnes porteuses du virus en France et 50 % d'entre elles peuvent évoluer vers la cirrhose, en peu de mois.
En France, 30 % seulement de la population des nourrissons est vaccinée alors qu'aucune complication n'a été décrite à cet âge.
Pour les adolescents et les adultes, les risques de complication de l'hépatite B sont environ 40 fois plus importants que ceux liés à la vaccination.


Haut de page